Le 22 juillet 2025, nous avons été informés d’une intrusion informatique ayant compromis l’accès à nos bases de données gérées par la structure de mutualisation de moyens à laquelle nous adhérons qui est en charge de notre système de gestion (CRM). Ces bases contenaient certaines données personnelles vous concernant, telles que votre nom, prénom, adresse postale, adresse email et numéro de téléphone.
Seules les personnes ayant (ou ayant eu) un prélèvement automatique activé, sont concernées par une potentielle fuite de leur IBAN.
À ce jour, aucune action immédiate n’est requise de votre part hormis une plus grande vigilance concernant de possibles tentatives de fraude ou phishing.
Aujourd’hui, rien ne permet de confirmer une utilisation frauduleuse de ces données, mais nous considérons l’incident avec le plus grand sérieux. Cet incident nous engage, plus que jamais à renforcer nos exigences en matière de protection des données.
Le 22 juillet 2025, nous avons été informés par notre prestataire CRM d’une intrusion informatique ayant entraîné un accès non autorisé à notre base de données. Celle-ci contenait des informations personnelles concernant nos donateurs, participants à nos événements et contacts.
Cette attaque a été rendue possible par une faille de sécurité technique dans les systèmes du prestataire, qui est aujourd’hui en cours de correction.
Selon les premières analyses, les types de données concernés peuvent inclure :
Aucune donnée de carte bancaire (type numéro, cryptogramme) n’était enregistrée dans cette base.
Si votre enfant a participé à l’un de nos événements, certaines de ses données d’identité et de contact peuvent être concernées (nom, prénom, date de naissance, adresse…). Aucune donnée bancaire n’était enregistrée pour les mineurs.
En tant que titulaire de l’autorité parentale, vous avez été ou serez informé directement.
À ce jour, aucun usage frauduleux n’a été identifié. Mais par principe de précaution, nous vous recommandons :
En soi, un IBAN seul (c’est-à-dire sans accès à votre compte ou à des identifiants bancaires complets) ne permet pas de faire un prélèvement ou un paiement à votre place. En revanche, il peut théoriquement être utilisé pour tenter de mettre en place un prélèvement frauduleux, ou pour mener des campagnes d’hameçonnage ciblées (phishing).
Si d’autres données personnelles telles que votre nom, prénom, numéro de téléphone et mail ont également été dérobées, nous vous recommandons d’être particulièrement vigilants :
Ces informations seules ne permettent pas un usage frauduleux direct, mais elles peuvent être utilisées pour des tentatives de fraude ou d’usurpation d’identité, comme :
Par mesure de précaution, nous vous recommandons :
Le système de prélèvement reste actif et sécurisé. Les mesures de sécurité sur l’environnement informatique ont été renforcées immédiatement après l’incident, et les prestataires bancaires impliqués continuent d’assurer un haut niveau de vigilance. Nous vous conseillons de prévenir votre banque.
Il n’est pas nécessaire d’interrompre votre prélèvement, sauf à titre personnel si vous le souhaitez.
Un IBAN seul ne permet pas à un tiers de retirer de l’argent de votre compte. Il pourrait toutefois éventuellement être utilisé dans des tentatives de fraude, par exemple pour mettre en place un prélèvement frauduleux (c’est un fait rare et facilement contestable) ou pour envoyer un message d’hameçonnage personnalisé (phishing).
C’est pourquoi nous recommandons à titre préventif :
de surveiller vos mouvements bancaires,
d’alerter votre banque afin qu’elle soit vigilante,
de ne jamais transmettre de données bancaires ou personnelles par téléphone ou par email.
Non, il n’est pas nécessaire de suspendre votre prélèvement. Les flux bancaires restent sécurisés, et les IBAN ne permettent pas de réaliser un virement sans votre consentement.
Dès la découverte de l’incident :
Dès la découverte de l’incident :
Notre Délégué à la Protection des Données (DPO) est à votre disposition pour répondre à vos questions et traiter vos demandes liées à vos droits et à cet incident.
Cet incident nous engage à aller plus loin encore :