En mission dans les quartiers sensibles.

Actualités

Actualité récente du Rocher

28Juil

Pirates et corsaires autour du monde

L’accueil de loisir se poursuit au Rocher de Sainte Musse, en compagne de Jean Bart, Rackam le Rouge et autre Surcouf… Marins de tous les pays, prenez garde à vous les pirates et les corsaires sont à l’affût !

En ce bel après-midi de juillet, pirates et corsaire se sont affrontés dans un combat sans merci. Suivant le principe de la bataille navale, les capitaines présents dans chaque base envoyaient des attaquants porteurs d’une indication de tir (C2, D10, etc.). Si le valeureux combattant parvenait à s’introduire dans la base adverse sans perdre son foulard glissé à la ceinture, il pouvait savoir si le coup était « touché » ou « dans l’eau ». Les défenseurs pendant ce temps s’efforçaient d’empêcher l’ennemi d’entrer dans la base.

La fin de l’après-midi a vu la victoire des pirates de Jack Rackam et Anne Bonny. Tous sont rentrés en chantant au Rocher, et tant pis pour ceux qui faisaient la sieste dans la maison de retraite voisine.

28Juil

« Grâce au Rocher, mon rêve se réalise » – 3 jours de vacances entre filles

« Pourquoi on ne part pas maintenant ? Mon sac est déjà prêt. » L’excitation était à son comble la semaine dernière, pour les six filles participants au mini-camp dans le Vercors.

Notre petit groupe était bien constitué : quatre enfants du quartier Mistral et deux enfants d’un autre coin de Grenoble accompagnés par deux animatrices du Rocher. Nous avons été accueillies pendant trois jours chez la fille de Chantal. Vous ne connaissez pas Chantal ? C’est notre « mamie du Rocher » !

La chaleur ne nous a pas empêchées de faire preuve d’agilité et d’entraide pendant les olympiades et les relais d’eau. Nous avons aussi valorisé nos talents de cuisinières en préparant de bons plats ensemble, et en apprenant à suivre nos responsabilités de service jusqu’au bout. Une compagnie de guide qui campait à côté nous a invité pour partager une soirée avec eux. Quel grand moment ! Après avoir admiré les installations de camp, nous avons participé à la veillée en chantant bien fort (même les chants que nous ne connaissions pas) et en riant aux petits numéros que les guides avaient préparé pour nous. « J’ai toujours rêvé faire un feu de camp ! Grâce au Rocher, mon rêve se réalise. » Le rêve, c’était le feu de camp et les chamalows grillés. Cette soirée nous a énormément plu. Sur réclamation des enfants, nous avons fait nous aussi une veillée le lendemain, avec des mimes et des chansons.

Dans la voiture du retour, il faisait 35°, et pourtant on aurait dit que la chaleur des cœurs étaient plus forte : les filles ont chanté tout le trajet… C’était trop bien les vacances !

28Juil

Balade au pas de l’Aiguille

Nous sommes partis de Grenoble le 29 juin à 10h30 pour retrouver Agnès au Mont Aiguille. Nous connaissons bien Agnès avec qui nous avons traversé le Vercors à vélo pendant les vacances d’avril. Il faisait un peu chaud, les montées étaient très raides, on a fait plusieurs pauses avant d’arriver au sommet. Sur le chemin, nous avons rencontré d’autres randonneurs qui allaient au même endroit que nous, mais ils étaient plus rapides ! Ils nous ont montré une fleur rare. Nous avons aimé voir la nature : « même moi maintenant je prends des photos de la nature ! » a dit l’une de nous. Là-haut, nous avons apprécié la vue sur le mont Aiguille.

Nous avons fait un petit jeu et nous sommes reposées avant d’attaquer la descente. La route était pleine de pierres, mais c’était plus facile qu’à la montée. Au retour, nous étions d’accord pour dire que la journée était difficile, mais nous avons toutes été heureuses d’arriver au bout, et surtout nous avons été surprise par la beauté du paysage.

28Juil

« Une animation de rue qui déchire »

Le mois de juin et l’arrivée des vacances nous donnent envie de petits bricolages dans la rue. Les enfants sont plutôt réceptifs à cette nouvelle forme d’animation de rue : s’il n’y a pas grand monde lorsque nous arrivons, les enfants descendent quand ils voient l’atelier se mettre en place. Ils sont calmes et concentrés, « beaucoup plus sages qu’à l’école » remarque l’une des filles !

Laissons la plume à nos reporters préférées, Dieudonnée et Khanata :

« Samedi 25 juin nous avons fait une anim de rue qui déchire. Nous avons fait des scoubidous, des bracelets, des pompons et gonflé des ballons avec des enfants, des ados, des mamans et des jeunes. Nous avons aussi joué au foot. »

28Juil

Le Rocher répond à l’appel du 18 juin sur le Charles de Gaulle

« Le Rocher parle aux Rochers,

Moi, porte-avion nucléaire Charles de Gaulle, indicatif R91, invite les volontaires et les jeunes des Rochers qui se trouvent en territoire toulonnais ou qui viendraient à s’y trouver avec leur soif d’apprendre et leur bonne humeur, à se mettre en rapport avec moi. »

.ROGER.

C’est un véritable convoi militaire qui s’est présenté le 18 juin aux portes de l’Arsenal militaire de Toulon. Les trois 9 places et les 2 voitures d’appoint n’étaient pas de trop pour convoyer les vingt jeunes et les dix volontaires des antennes de Toulon Ste Musse et de la Beaucaire ayant répondu présent à l’appel du 18 juin 2016.

Accueillis par un major et un commissaire du bord, les nouveaux moussaillons découvrirent, émerveillés, le fleuron de la marine française.
La visite du « Charles » ressembla alors à une chasse au trésor où, guidés par le major et le commissaire, nous progressions dans un labyrinthe de ponts, d’entreponts et de coursives, pour accéder au hangar à Rafales, au pont d’envol et à la passerelle. Il est sûr qu’une telle visite saura faire naître des vocations de marins chez nos jeunes mousses.

OVER.

28Juil

Au SAMU de Sainte Musse

Jeudi 9 juin, après l’accompagnement à la scolarité, un groupe d’adolescents est parti visiter le SAMU de Sainte-Musse, hôpital situé juste à côté du quartier. Nous avons rencontré le chef de service du Centre d’appel du Var et nous sommes rentrés dans la salle de réception des appels, qui centralise et retransmet les demandes. Les jeunes étaient impressionnés de voir tant d’ordinateurs au même endroit. L’ambulance les a également beaucoup intéressés, notamment lors de la présentation du défibrillateur. Mais le clou du spectacle est arrivé sur les toits de l’hôpital : nous avons pu monter dans l’hélicoptère. Celui-ci sert en cas d’extrême urgence dans la montagne ou en mer, et nous le voyons d’ailleurs régulièrement survoler la cité.Et en bonus pour application pratique en cas de besoin, nous avons également appris à appeler le SAMU en cas d’urgence et pour demander conseil.

16Juin

Mission en cité : un engagement qui fait grandir

Si les volontaires du Rocher apportent une aide concrète aux jeunes et aux familles des cités , ils reçoivent beaucoup, ils réfléchissent, se découvrent, touchent leurs limites, mûrissent et se projettent dans l’avenir différemment.

C’est la spécificité du Rocher : vivre avec. En s’engageant, on fait le choix de venir vivre dans la cité. Une « obligation » qui peut séduire autant qu’elle peut faire peur, mais qui, comme la vie de prière, se comprend mieux au fur et à mesure que l’année passe. Pour Maylis, « la force du Rocher réside vraiment dans notre présence en cité 24/24h. En vivant dans les tours, nous sommes en mesure de nous mettre, d’une certaine manière, à la place des habitants. C’est mon statut de voisine qui me permet d’avoir des échanges si profonds et intimes. Je ne suis pas qu’une étrangère mais je suis leur voisine, leur amie ; et même pour certains, une partie de leur famille. » Grâce à cette immersion, le Rocher peut se permettre des actions que d’autres acteurs de terrain délaissent, comme les tours de rue la nuit, pour aller à la rencontre des hommes en bas des tours, des dealers, de ceux qui traînent. Il s’agit de dépasser bien des peurs. Au Rocher, le dépassement de soi, c’est tous les jours !

Vivre avec, c’est aussi pleurer avec ceux qui pleurent, rire avec ceux qui rient. C’est vivre la compassion. C’est se laisser toucher par la misère de l’autre et lui dire qu’il n’est pas seul à la porter. C’est se laisser envahir par sa joie et la partager. Et puisque c’est en donnant que l’on reçoit, c’est aussi donner aux autres… l’occasion de donner ! La générosité des habitants qui parfois ont du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois est toujours une grande leçon de vie pour les volontaires. Alors qu’elle allait partir du Rocher pour se préparer à accueillir ses parents pour le week-end, Valentine raconte qu’elle voit Fatou débarquer au local. Elle l’accueille malgré son désir de partir rapidement et discute. Au cours de l’échange, elle raconte que ses parents arrivent et qu’elle n’a rien préparé. Et c’est ainsi que Fatou rentrera chez elle et préparera tout le dîner pour que Valentine puisse accueillir dignement sa famille !

La mission au Rocher est une école pour tous ces jeunes volontaires qui, demain, vont s’engager dans  leur vie d’adulte. Pour Luc, « le rythme soutenu est décapant. Avec tout ce que ça implique de difficultés, de face-à-face avec soi et ses faiblesses, mais aussi de redécouverte de ses talents et de décrassage contre toute paresse, orgueil ou égoïsme. A mesure que j’avance dans ma mission, j’en comprends mieux les enjeux, les défis ; j’en perçois mieux la richesse aussi. Je m’émerveille de la sagesse de Celui qui m’a conduit ici avec tant de douceur et de simplicité. Je me découvre plus résistant que je l’aurais pensé. » Pour Charlotte, cette année au Rocher lui permet aussi de mûrir son projet professionnel : « Après le Rocher, direction le master d’enseignement. Moi qui m’étais dit que je ne serais JAMAIS instit’… Mais que pouvais-je demander de mieux, dans la continuité de mon année au Rocher, que continuer à servir ce pays que j’aime au sein d’une école ?» Enfin, Bertille aussi met déjà des mots sur la profondeur de ce qu’elle découvre dans cette expérience en cité : « J’ai redécouvert le pourquoi des choses. En effet, durant toute la durée de mes études j’ai été formée à la technique… jusqu’à en oublier l’Homme que nous sommes appelés à aimer. C’est cela que je veux passer le restant de mes jours à faire. Alors, avis à tous ceux qui ont envie de « faire une pause » tout en se rendant utile : le Rocher recrute !

16Juin

Un week-end scout pour les petits

A la suite d’une belle initiative d’une patrouille scout de Marseille, nous avons fait une sortie avec eux et quelques-uns de nos jeunes. Celle-ci ayant bien fonctionné, nous avons continué sur notre lancée et fait un week-end sous tente… une première pour beaucoup !

Le départ est programmé samedi à 9h. Lorsque tousles enfants sont là, nous partons. Les quatre enfants (ainsi que l’animateur !) sont bien content de prendre l’air, de quitter pour quelque temps le béton de la ville. De plus, le soleil est présent, il y a tous les ingrédients pour une belle sortie.

Le scouts n’arrivant qu’en début d’après-midi, nous découvrons le terrain et jouons à divers jeux. Et puis les voilà qui arrivent avec tout leur matériel sous le regard impressionné des enfants ! En effet, aujourd’hui nous ferons du « froissartage » (quid ?? C’est le mot utilisé par les scouts pour désigner le travail du bois pour fabriquer des tables, bancs, tentes surélevées…). L’objectif est que chaque enfant ramène un tabouret chez lui. C’est une très bonne activité puisque cela permet aux enfants de réaliser quelque chose de leur mains, de voir le résultat de leur efforts, d’apprendre à aller au bout de leur efforts jusqu’à l’objectif voulu… et à faire attention à ne pas se couper avec la scie !!

Puis, le soir nous avons préparé une belle veillée animée de chants, schetchs, jeux et de rires. Et comme la nuit se faisait noire nous sommes vite allés nous réfugier dans nos tentes. Heureusement car la nuit a été pluvieuse ! Mais pour des pionniers comme ceux-ci, même pas peur !!

Le lendemain nous avons marché un peu et terminé nos tabourets en bois. Ainsi, chacun a pu montrer à ses parents le magnifique travail qu’il avait accompli lui-même, avec l’aide de quelques scouts attentionnés, et surtout très sympas !

Nous sommes bien contents de voir que les enfants aimeraient vraiment y retourner, cela nous laisse croire que nous pouvons lutter contre la présence omniprésente des tablettes, téléphones et autres écrans connectés ! Et les valeurs transmises par le scoutisme sont nombreuses et nous espérons qu’elles en convainquent quelques-uns !

14Juin

« Pourquoi vous vous intéressez à nous ? »

L’autre soir, une voiture a brûlé pour règlement de compte… L’autre soir encore, les tirs se sont succédés … et sous une autre lune, le bar tabac a été saccagé. Et entre chaque drame, la cité parait si calme. Les habitants y semblent habitués… En réalité, ils ont tant de peur dans le ventre que des murs de protection s’élèvent entre chacun: « Je dois contrôler les allers et venues de mon fils pour qu’il ne soit pas embrigadé dans le trafic », «Ma voiture était garée à côté de celle qui a brûlé, heureusement que mon grand a pu la déplacer à temps », « Certains me regardent et me font comprendre que je ne m’habille par comme ils le souhaiteraient ». Ce sont des murs bien trop solides et bien trop fragiles à la fois… tout le monde se connait sans se connaitre… chacun cherche à se préserver de la violence verbale, physique ou morale. Dans ce contexte, il nous semble que la grâce du Rocher opère surtout lors des rencontres faites dans la rue ou bien plus encore dans les familles, qui nous ouvrent étonnamment leurs portes. Selon nous, le plus urgent, c’est cela : rencontrer. Connaitre. Questionner. S’intéresser. Aimer au-delà de nos préjugés. Cela nous est rendu possible car nous sommes du même quartier et que les habitants se livrent à nous – en tant que Rocher – si simplement, si humblement. L’audace du Rocher semble bien appréciée, elle pose question : « Pourquoi vous vous intéressez à nous ?»

14Juin

A Bruxelles, avec Fatoumata et compagnie

« Cette année, nous avons essayé une nouvelle formule pour nos camps famille. Chaque personne de l’équipe a emmené une famille dans la région où il a grandi, chez ses parents si ceux-ci pouvaient accueillir. Quelques familles ont pu ainsi partir du quartier qu’ils n’ont, pour la plupart, jamais quitté et puis se détendre et découvrir une autre région. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée, un beau matin, devant chez moi, à Bruxelles, accompagnée de Faustine (une bénévole de l’équipe du Rocher), Fatoumata (29 ans) et ses 4 enfants, Lamine (10 ans), Boubacar (8 ans), Batoura (5 ans) et Mohammed (10 mois ) Diakhaby. Ces cinq jours furent cinq jours de découverte de l’autre, d’amusement, de rires… Découverte de l’Atomium, partie de foot endiablées au parc, après-midi à la piscine, balade à la ferme Nos Pilifs mais aussi dans le centre de Bruxelles, photos devant le Manneken Pis, découverte des avions et des hélicoptères militaires dans le musée de l’armée, cuisine à la maison, visite du musée du train, ping pong dans le jardin, et de très nombreuses partie de Dooble, de Mille Bornes et de Twister, bref des vacances bien remplies ! Nous avons eu énormément de chance pour le temps car la météo avait prévu de la pluie toute la semaine, et ce ne fut pas le cas. Comme nous disait Fatoumata : « Dieu nous aime bien ! ». 

Ce ‘séjour famille’ fut pour moi l’occasion de leur faire découvrir la Belgique mais également d’apprendre à jouer au foot, et surtout de passer de bons moments avec chacun d’entre eux ! Quant à maman et papa, ce fut l’occasion pour eux de découvrir une autre culture : ils ont goûté pour la première fois du poulet yassa, une recette africaine, et ont pu goûter d’une certaine manière à la vie que je vis au Rocher. Les Diakhaby ont également rencontré Florence et Etienne, ainsi que Pierre, un de nos amis. Et Fatoumata me demande très régulièrement des nouvelles de ma famille et de Pierre. En ce qui me concerne, ce séjour chez moi avec cette famille qui habite dans 37m², m’a fait encore plus prendre conscience de l’IMMENSE chance d’avoir pu grandir dans une maison et de ne pas avoir manqué de place. De plus, de véritables liens se sont tissés et j’aime beaucoup passer du temps chez eux. Fatoumata m’a proposée récemment de m’emmener un jour au Sénégal en me disant qu’elle aimerait me faire découvrir son pays et en m’assurant que je serai nourrie et logée ! »

10Juin

Silence, on tourne !

« Coupé ! On reprend… Il faut parler plus fort et ne pas regarder la caméra ! ». La cage d’escalier du bloc 29 s’est transformée en un plateau de tournage ; Mehdi et  Fatima, 8 ans et 11 ans sont devenus acteurs et Ryan, 7 ans, s’est vu promu au poste de technicien assistant de tournage !

L’aventure commence lorsque Salah, animateur au Rocher, et Matthias, élève de terminale en option cinéma au lycée Nord se lancent ensemble dans le projet d’un court-métrage avec les habitants de la cité de Campagne-Levêque à Marseille sur le thème de l’ascenseur social.

Après une première étape de rédaction du scénario, vient ensuite le recrutement des acteurs et des figurants, tous des enfants ou des ados de la cité. Il faut venir présenter à chacun le projet, les convaincre d’y adhérer… et surtout organiser les répétitions ! Que faire lorsqu’un des acteurs change d’avis et refuse d’y venir ? Lorsque l’ascenseur ne veut plus s’ouvrir ? Lorsque l’un des acteurs vient à la répétition avec tous ses petits frères ? Lorsqu’un autre exige que le metteur en scène l’accompagne au cours de musculation en échange… ? C’est non sans difficultés que les deux metteurs en scènes néophytes sont parvenus au bout du tournage… !

Les acteurs en herbes découvrent également les coulisses du métier… et ses exigences ! Être à l’heure, écouter les consignes des metteurs en scène, tenir la caméra sans bouger, recommencer une prise de vue, une fois, deux fois, trois fois…et souvent bien plus !

Toutes les scènes ont désormais été filmées. Il faut à présent procéder à l’étape du montage. Dans quelques semaines le court-métrage devrait voir le jour et l’avant première aura lieu au Rocher…Tenez vous prêts !

 

09Juin

Le Rocher recrute des travailleurs sociaux

Postes à temps plein (CDI) à pourvoir immédiatement.

Diplômes requis : éducateur spécialisé ou moniteur-éducateur.Mission : seconder le responsable d’antenne dans la mise en place des projets éducatifs (suivi des jeunes, relations partenariales, rédaction de projets éducatifs, encadrement ALSH, etc.)Les professionnels qui rejoignent nos équipes doivent avoir le désir de partager leur vie avec les habitants au cœur du quartier et mettre leurs talents et compétences au service des jeunes et des familles des cités.Pour postuler, merci– de remplir le formulaire en ligne en ligne en cliquant ici. 

– ET d’envoyer CV et lettre de motivation à bpiganeau@assolerocher.org

09Juin

Responsable mécénat fondations et entreprises

Le Rocher Oasis des Cités, association catholique d’éducation populaire, recrute un RESPONSABLE MÉCÉNAT AUPRÈS DES FONDATIONS ET ENTREPRISES.

Ses équipes font le choix d’habiter au cœur des cités et quartiers populaires français pour y mener des actions éducatives et sociales.

Le Responsable Mécénat aura pour mission de contribuer au développement des ressources du Rocher Oasis des Cités en développant, élaborant et mettant en œuvre des partenariats stratégiques de mécénat ou de parrainage avec des entreprises et des fondations.

Le poste comprend également un pourcentage de temps dédié aux activités de l’association.

Type de contrat : CDI

Pour plus d’informations, appeler le 06 22 36 81 47.

Envoyer CV + lettre de motivation à b.gaillard@assolerocher.org.

08Juin

Les jeunes de Bondy sous la neige

Pendant les vacances de février, c’était semaine montagnarde au programme pour 12 collégiens bondynois.  Ski, patinoire, ballade enneigées et bien sûr batailles de boules de neige et bonne humeur étaient au rendez-vous. Un bon bol d’air frais et pur qui a fait du bien à tout le monde !

08Juin

En camp famille à Lille

ve Oumou et ses trois enfants : Soubou, Ibrahim et Ismaël en bas de chez eux. Eh oui, le grand jour est arrivé : nous partons à Lille pour la semaine ! De ma grande maison au zoo où les singes ont retenu notre attention pendant de longues minutes, du Beffroi au square du bout de la rue, de parties de cartes en ateliers cuisine, des sorties du collège de mon petit frère aux balades dans le centre, jusqu’à Boulogne sur Mer, sa plage et son musée-aquarium géant, la semaine est passée à une allure folle ! Et même si le soleil n’était pas forcément au rendez-vous, les sourires et les yeux pétillants des enfants en disaient long sur leur joie ! Oumou était ravie de pouvoir passer du temps hors de Paris, elle aussi.

Parmi les meilleurs souvenirs, on retient le bain de mon cochon d’inde dans l’évier de la cuisine, les délicieux muffins façon Soubou et Charlotte, la course sur la plage de Boulogne en direction de la mer, la tête d’Ibrahim lorsqu’il s’est retrouvé nez à nez avec un énooooorme requin dans l’aquarium, l’excellent bœuf mariné et les bananes plantains d’Oumou, et la réponse d’Ismaël à maman lorsqu’elle expliquait que même le poisson qu’on mangeait à Paris venait du port de Boulogne : « bah non Isa, il vient de Rungis le poisson ! »

« La maison est bien vide depuis votre départ » m’a dit maman. C’est vrai qu’ils ont apporté un peu de vie et d’enfance chez nous pendant quelques jours ! Les jumeaux ne parlent que de Lille quand je suis avec eux. « Et tu te souviens quand j’ai vu le gros requin ? Et tu te souviens quand on commandait le bateau dans la tempête ? Et quand Loulou (le cochon d’Inde) prenait son bain ? Et quand on est montés tout en haut de la tour ? … » J’ai vécu une semaine de folie avec eux ! Tout était beau, et c’est vraiment ce que je retiens : la beauté de chacun des moments que nous avons passés ensemble, leurs sourires et leurs yeux pleins d’étoiles. J’espère vraiment pouvoir revivre cette joie toute simple et gratuite un jour !

Charlotte

08Juin

Allons libérer Blackeyedpix

Par une belle matinée de printemps, neuf Aventuriers Juniors motivés se sont rendus au village gaulois de Lacastix menacé par l’invasion romaine. Après avoir découvert l’activité artisanale du menuisier Boitaoutix et de la boulangère Paindepix, ces renforts gaulois de la cité de la Beaucaire ont appris une triste nouvelle : le barde Blackeyedpix a été enlevé par les Romains !

Dès le lendemain, nos Aventuriers au grand complet se sont lancés à sa recherche en suivant les messages cachés dans le village gallo-romain de Pignanum. Une fois Blackeydepix délivré, un grand banquet est organisé pour fêter cette victoire !

Vercingétorix a réservé ensuite une surprise à nos Aventuriers : tester les arbres de la forêt grâce à une nouvelle activité : l’accrobranche ! Sans oublier que tout le clan de la Beaucaire a été heureux d’accueillir deux nouveaux Aventuriers en son sein : Adam et Jean-Michel, qui ont reçus leur foulard.
Merci à tous et rendez-vous au camp de cet été, par Toutatis !

08Juin

Cavaliers, à cheval et en avant !

Les adolescents de Sainte Musse ont eu une fois de plus l’occasion de partir en camp équitation avec le Rocher, dans la belle région d’Avignon. Quatre jours au contact avec les chevaux et poneys du club les ont conduit à se confronter à leurs questions et leurs talents… Comment prendre confiance en soi quand on sait que l’animal sent tout ?

Dépasser sa peur, être patient, savoir dire qui est le chef…car lorsque le cheval se met à brouter sans avoir demandé l’autorisation, il faut savoir s’imposer !

Les animateurs ont pu ainsi voir une belle progression des jeunes, malgré les moments difficiles.

Souhaitons à ces jeunes d’appliquer dans la vie ce qu’ils ont découvert en mettant le pied à l’étrier !

08Juin

Aventure dans le Vexin

Partir en camp, c’est toujours toute une aventure. Et avec nos collégiens des Mureaux, l’aventure tient du périple, et ce dès les jours qui précèdent le départ. Car une fois les autorisations à remplir par les parents distribuées, nous entrons dans le flou le plus complet concernant le nombre de jeunes que nous emmènerons. Les papiers, ainsi que la participation financière aux frais du camp, peuvent nous arriver jusqu’au dernier moment, et il arrive régulièrement que des enfants se présentent avec lesdits papiers le matin du départ seulement et sans avoir seulement préalablement manifesté leur désir de participer au camp.

C’est dans ce contexte que nous avons préparé le camp sous tente à l’intention des adolescents garçons des Mureaux qui s’est déroulé la deuxième semaine des vacances scolaires. Finalement, ce furent 10 jeunes que nous emmenâmes à 30 kilomètres de leur cité chérie, à Villers-en-Arthies, dans le Vexin français.

Nous sommes parti à vélo, et il fallu pas moins de cinq heures à nos semblant de scouts pour arriver à destination, après avoir, par monts et par vaux, contemplé la beauté que le printemps étale entre Paris et la Normandie.

Que dire des jours qui ont suivi ? Certes, ce ne furent pas des jours de tout repos, et nos braves loulous parachutés tant bien que mal dans un scoutisme approximatif aux mœurs absconses surent bien nous manifester leurs difficultés à apprécier le goût de l’effort, du service et de la discipline. Le lever, le traditionnel dérouillage du matin, la vaisselle … furent autant de combats qui, malgré leur pénibilité, furent toujours de belles opportunités pour tâcher de faire comprendre à ces adolescents le sens de l’obéissance et l’exigence de la vie en communauté. Le cadre que nous nous efforçons de leur poser, nombreux sont ceux qui ne l’ont pas à la maison et ont grand besoin de s’y heurter pour trouver les saines limites d’une croissance ordonnée.

Aux cours des premiers jours de camp, les colères de nos loulous disparaissaient bien vite et les grands jeux offraient chaque fois le temps et l’espace d’une réconciliation. Ainsi passèrent trois jours agréables à défaut d’être reposants, dans la rapide succession des joies et des prises de bec. Le quatrième jour, le groupe se scinda en deux, et la moitié de nos garçons firent sécession entraînant rapidement l’autre moitié à refuser les activités du camp pour se regrouper dans leur coin. Après plusieurs tentatives de rassemblement, nous avons du renvoyer quatre des campeurs aux Mureaux prématurément, pour finalement terminer le camp avec les restants un jour avant l’échéance prévue. L’incident ne nous empêcha pas de passer une fin de camp plutôt tranquille, et nous pûmes à notre retour rencontrer les familles des enfants qui avaient été exclus pour discuter, en présence de l’enfant, du rôle de la sanction qui ne laisse pas de rancune en nos cœur et ne rompt pas la relation. Le lendemain de ces visites de familles, nous réunissions les enfants une dernière fois, aux Mureaux, pour un foot tous ensemble, ce qui fut l’occasion d’un beau moment d’unité dans la joie, laquelle étant en elle même une bien belle pédagogie.

L . B

08Juin

Jeudi de l’Ascension à Esparron

« C’est sous une journée ensoleillée qu’une quinzaine de familles de Grenoble sont parties à Esparron. Nous avons joué à l’aventure dans la forêt en escaladant les montagnes. Nous avons partagés un repas tous ensemble. Chacun a apporté quelque chose : tôt, bissap, barbecue, poulet, poissons, des bananes plantins… Nous avons découvert des plats qu’on ne connaissait pas.

Au goûté, on a fêté l’anniversaire de Chaed.

J’ai hâte d’y retourner pour partir à l’aventure à Esparron. »

Dieudonnée

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07Juin

Seybah Dagoma rend visite à l’antenne de Paris

Le jeudi 19 mai, alors que nous recevions les femmes du quartier pour notre habituel atelier couture-cuisine, la députée des 3e et 10e arrondissements de Paris, Seybah DAGOMA, nous a rejoints à l’antenne afin de rencontrer notre équipe et discuter avec les mamans !

Nous avons pris le temps de lui présenter l’antenne de Paris X et nos activités, ainsi que nos différents parcours. Elle nous a longuement écoutés, et nous espérons que nos échanges amèneront à une collaboration ! Ensuite, après une petite séance photo, madame DAGOMA a pu rencontrer les mamans rassemblées cet après-midi là et prendre le temps de parler avec elles.

Elle conclut elle-même : « J’ai pu échanger longuement avec plusieurs jeunes bénévoles sur leurs motivations et leur engagement, avant de passer un moment convivial avec des mères de familles.

Je félicite l’équipe du Rocher pour leur travail et pour cette très belle mixité ! »

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